VISITE DU PAPE FRANCOIS A MADAGASCAR : IMPLICATION DE LA SOCIETE CIVILE MALAGASY, FORTEMENT RECOMMANDEE PAR LE PAPE

Antananarivo, 10 septembre (ANTA) : Que ce soit son discours au Palais d’Etat d’Iavoloha ainsi que celui de la cathédrale d’Andohalo, sa sainteté pontificale a toujours touché mot sur l’importance de l’implication de la société civile dans la vie socio-politico-économique de Madagascar. Avec une bonne touche de sollicitation, le Pape François a mis en évidence l’engagement de cette organisation à vocation observatrice, dénonciatrice et contributive qui est l’organisation de la société civile.Sur les centaines qui existes à Madagascar, l’observatoire des élections SAFIDY de la plate-forme ROHY ainsi que le SEFAFY ont reçues des invitations a assisté aux différents évènements où le souverain pontife s’est présenté.
Force est de croire et d’apercevoir que, ces derniers temps, l’implication de la société civile dans la vie politique et public malagasy commence à tisser son toile. Si auparavant, les autorités n’ont pas vraiment accordé à sa juste valeur les rôles et les véritables missions de la société civile, le courant politique né de l’avènement de la transition de 2009 a fortement bousculé les choses.
Qu’ils soient des instructions sur le Fihavanana, sur la préservation de l’environnement « menacé notamment par la déforestation excessive aux profits de quelques-uns », concernant la contribution de la communauté internationale sur le développement de Madagascar, le pape François d’apostropher sur la nécessité contributive de la société civile « (…) nous devons accorder une attention et un respect particulier à la société civile locale ».
La sollicitation intervient plus en profondeur quand le pape a poursuivi « en soutenant ses initiatives et ses actions (les sociétés civiles locales), la voix de ceux qui n’ont pas de voix sera rendue audible, tout comme les diverses harmonies, même contradictoires, d’une communauté nationale qui cherche son unité. Je vous invite à imaginer ce chemin sur lequel personne n’est laissé de côté, ni ne va seul, ou se perd ».

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