UNE CELLULE DE RÉCOLTE DE DOLÉANCES ANTI CORRUPTION EST INSTAURÉE

Antananarivo, 08 février (ANTA) : Selon une décision prise en conseil des ministres, le Secrétariat d’État auprès du Ministère de la Défense Nationale en charge de la Gendarmerie (SEG) a très récemment mis en place au sein de son bureau une cellule de traitement et de suivi de doléances afin de renforcer efficacement la lutte contre la corruptioneffectuée par le corps de la Gendarmerie à Madagascar.Également une autre cellule de même type est mise en place au sein du palais d’Ambohitsorohitra qui est chargé de recevoir et de traiter toutes formes de plaintes anticorruptions au sein de l’administration en général.
Aussitôt dit, aussitôt fait. La lutte contre la corruption constitue l’une des priorités du nouveau régime afin de mieux disposer à la vision « Émergence de Madagascar » un meilleur socle de sérénité. Au bout d’un jour à peine de l’appropriation publique du Politique Générale de l’État au sein du parlement malagasy, le gouvernement est en cours de remédier à l’un des facteurs clés constituant un frein au développement.
Avec la mise en place d’une telle cellule,qu’il soit un simple témoin ou ayant été victime de corruption, directement ou indirectement, le public peut aussitôt déposer des plaintes ou dénoncer celui, ou celle, qui qu’il soit,à titre individuel ou en groupe, ayant été source à toute forme de corruption causant préjudice ou rendant victime à autrui.
Concernant la lutte contre la corruption au sein de la Gendarmerie Nationale proprement dite et afin de faciliter, de motiver et d’adhérer le public a cette nouvelle forme de dénonciation, la cellule a mise en place trois méthodes innovantes de déposition des plaintes; soit via Facebook sous forme de message privé, soit directement au sein de la cellule, soit par courrier postal selon le Secrétaire d’État en charge de la Gendarmerie Nationale, le Général de Division Ravalomanana Richard.
Cette cellule est gérée directement par l’aide de camp du SEG lui-même qui affirme lors d’une interview la garantie d’une réponse à toutes les plaintes déposées.
Parallèlement, une autre cellule de même type, cette fois-ci basée directement au palais présidentiel d’Anbohitsorohitra estégalement mise en place et déjà opérationnelle selon laministre de la Communication et de la Culture, et non des moindres, porte-parole du gouvernement, Lalatiana Andriatongarivo Rakotondrazafy, lors d’une intervention télévisée.
Avec ce nouveau dispositif de proximité, Madagascar dispose désormais trois structures de lutte contre la corruption directementmise à la disposition du public ; le BIANCO, le Pôle Anti-Corruption (PAC) et la cellule nouvellement créée.
Au public maintenant de choisir à son aise celui qui l’incite le plus.