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Antananarivo, 13 décembre (ANTA) : Face aux nombreux articles parus dans des journaux privés sur la personne de la Première dame Voahangy Rajaonarimampianina et autres hauts fonctionnaires, le ministre de la Communication et des Relations avec les Institutions  Harry Laurent Rahajason a mis en garde les journalistes responsables de ces écrits. En effet, voici quelques jours que des propos à la limite de la diffamation et atteinte à la vie privée de la Première dame ont été constatés. Ces journaux osent proliférer des accusations gratuites sous couvert de méchanceté gratuite et profitent de la largesse et du traitement de faveur de l’Etat à leur égard qu’ils en oublient les limites de leur métier.
En exemple le ministre a cité son voyage en Indonésie dont les journalistes ont totalement déformé le contenu. Il a été dit que « Harry Laurent Rahajason a profité de ce déplacement pour négocier de terrains à vendre avec les opérateurs indonésiens ». Le ministre a répondu : « En tant que journaliste professionnel l’auteur de l’article aurait dû faire un recoupement avec le communiqué officiel du ministère des affaires étrangères indonésiens sur cette affaire». C’est également le cas des critiques envers la Première Dame et de ses actions sociales.
Par conséquent, le ministère a affirmé que les sanctions tomberont sur ceux qui osent encore récidiver et qui continuent dans cette voie.
Sur le même sujet, les femmes parlementaires ont aussi revendiqué des sanctions en application du code de la communication à l’encontre de ceux qui écrivent ou diffusent des informations non fondées.
« Face aux intox et aux diffamations publiques constatés dernièrement, nous femmes parlementaires condamnons fermement les publications d’une station télévisé privée de la capitale à l’encontre de Voahangy Rajaonarimampianina », a affirmé Vololonirina Raheliarisoa, porte-parole des femmes parlementaires :
« Il est vrai que la liberté de la presse est indéniable dans notre pays mais cette liberté ne doit pas être exploitée pour dénigrer autrui et instaurer une instabilité politique et sociale à Madagascar » a-t-elle conclu.